Bamako rive gauche : l’antenne OCS met la main sur d’importants appareils chicha

Après la saisie extraordinaire de plus de 30 tonnes de produits pharmaceutiques contrefaits en date du mercredi 6 et jeudi 7 janvier 2026, l’Antenne de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) Bamako Rive gauche n’a ménagé aucun effort pour, le 10 janvier, également dénicher un autre réseau névralgique au sein de la capitale malienne.

Les enquêtes récemment diligentées ont permis aux agents de mettre la main sur d’importants appareils chicha et d’interpeller trois (3) individus suspects domiciliés à des quartiers différents.  

Ils viennent encore de frapper à nouveau à 4 jours seulement de la saisie spectaculaire de plus de 30 tonnes de produits pharmaceutiques contrefaits. Les agents en question ont intercepté au total 3.000 cartons d’arômes de chicha ; 20.000 comprimés de Tramadol ; et 608.000 comprimés de Diazépam. Cette nouvelle saisie est intervenue dans la nuit du 10 janvier 2026. Elle porte sur une quantité importante composée de 342 bouteilles de protoxyde d’azote ; 1.284 boites d’arôme de chicha ; 500 têtes de foyer pour chicha ; 50 appareils chicha ; 04 appareils chicha de marque turque d’une valeur marchande de 300.000F CFA, l’unité ; 500 paquets de charbon pour chicha ; et 170 boites de Strong Nico pads ou « Sah » (marque « Pablo »).

Au cours de l’opération, trois (03) suspects ont été interpellés. Il s’agit des nommés MD, âgé de 29 ans ; employé de commerce et domicilié à Faladié ; BD, âgé de 24 ans, conducteur de mototaxi et domicilié à Niamakoro (cité UNICEF) ; et ST, âgé de 29 ans, gérant de restaurant et domicilié à Yirimadio, en commune VI du District de Bamako. Cette belle moisson des limiers de l’OCS de Bamako Rive gauche est le fruit d’une surveillance quotidienne des éléments sur le terrain pour débarrasser le District de Bamako des stupéfiants sous toutes les formes. À travers ces opérations en ce début d’année 2026, les agents menant à bout la lutte contre le trafic de drogues, des produits stupéfiants ou illicites   envoient alors un message clair aux hors-la-loi, celui consistant à inviter les pratiquants à cesser leurs activités illicites sur le territoire.

Mamadou Diarra

Source : Le PAYS

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